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INFO Lacombe Volume 5, numéro 28 19 septembre 2008

19 septembre 2008     Volume 5, numéro 28



 

Un prêtre heureux   Nouveaux 
commencements  
Homélie   Notices

 


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Un prêtre heureux

(Soumis par Robin Hill, publié avec l’autorisation de  « Labrador Life, vol. 2, printemps 2008 » et traduit par Ghislaine Lussier, CSC)


Hanh Van Tran, OMI

Hanh Van Tran, OMI

Le père Hanh Van Tran est un homme doux dans sa mi-trentaine qui dessert les paroisses catholiques de Wabush, Labrador City et Churchill Falls. Ses collègues le connaissent comme un homme de foi, de compassion et d’humour.


« La première fois que j’ai rencontré le père Hahn, il était discret et gêné, affirme le père Chris Rushton qui travaille dans les paroisses de Happy Valley-Goose Bay et Sheshatshiu. Maintenant, nous sommes incapables de le faire taire. »


L’origine de Hanh remonte jusqu’à un chrétien vietnamien du 18e siècle qui a été martyrisé par un roi bouddhiste. Il a été lui-même victime d’événements terribles.


« Au Vietnam, ‘Hahn’ signifie heureux, alors je suis le père heureux et il ajoute en ricanant : certains diraient le père ennuyeux. »


Ce qui suit est l’histoire du père Hanh Van Tran, telle qu’il l’a racontée par Robin Hill.
L’année où nous nous sommes échappés du Vietnam, il y avait eu une famine. C’était tellement terrible que les femmes, qui étaient suspectes de cacher du riz, étaient fouillées.


Trois de mes frères (j’en ai huit en tout et deux sœurs) étaient déjà rendus en Malaisie. Mon frère aîné a envoyé les directives dans une lettre codée.


Hanh, plus jeune

Hanh, plus jeune

Très tard un soir, un de mes frères qui étaient encore au Vietnam, a amené son bateau de pêche sur le rivage. Seulement quelques parents et amis nous ont vus partir, avec cinquante autres passagers, dans un bateau construit pour trente. Ils ne m’ont pas dit ce qui se passait, car j’avais seulement dix ans. Si quelqu’un aurait appris notre secret, nous aurions été tous emprisonnés et notre maison saisie. À cette époque, la plupart qui essayait de s’échapper étaient repérés (et tous ceux qui étaient abord, étaient tués) avant d’atteindre l’étranger. Heureusement, mon frère nous a guidé en toute sécurité vers les eaux fluviales.


Il faisait chaud. Nous étions cachés sous le pont sans air frais. Rapidement, ma peau est devenue moite par l’eau salée qui s’éclaboussait par-dessus bord.  Au bout de trois jours, nous n’avions plus de nourriture, ni d’eau. C’est à ce moment-là, que j’ai compris que nous n’étions pas simplement une famille qui voyageait. Ce jour-là, des pirates nous ont pourchassés et sont venus à bord, ils ont volé toutes nos richesses.


Avec seulement un petit compas pour nous guider, nous espérions atteindre le rivage le cinquième jour, mais nous ne pouvions rien apercevoir. Le septième jour, nous avons connu un orage. Notre bateau était battu par les vagues. Mon frère a dit qu’il avait peur que nous péririons. Nous avons tous prié – même les Bouddhistes. Enfin, le huitième jour, il a plu. Nous étions tellement heureux ! Plus tard cette journée-là, nous avons aperçu un pétrolier.


Nous étions tellement maigres que nous avons dû être transportés sur des civières. Pendant trois jours, nous ne pouvions manger de la nourriture solide. Après notre rétablissement, nous avons été amenés sur une des îles désertes de la Malaisie qui sert aux réfugiés.


Vietnam et MalaisieNotre nouvelle demeure était une tente faite de blindage de plastique. Nous dormions sur le plancher pendant que quelqu’un montait la garde pour surveiller les rats qui étaient aussi gros que des chats. S’ils avaient la chance, ils mangeraient nos orteils et suceraient le sang. Il y en avait des milliers.  Les Nations Unies qui administrait le camp, nous donnaient assez de nourriture. Pour avoir du poisson frais d’eau douce, nous devions marcher un mille et plus loin, pour utiliser les toilettes. Les vents violents jetaient les noix de coco ou même les grands cocotiers eux-mêmes sur nos tentes. Les gens en mourraient.


Nous avons eu de la chance. Nous avons été là seulement pour une année. Plusieurs pays, y compris les États-Unis, l’Australie et l’Allemagne ont interviewés les réfugiés du camp. Je me rappelle que ma famille était très heureuse d’apprendre que nous venions au Canada. Nous nous sommes envolés vers Vancouver, Montréal et au bout du compte, pour Kapuskasing dans le nord de l’Ontario.


En regardant par les hublots, j’ai pensé « Quel beau pays ! Pourquoi ressemble-t-il à de la crème glacée ? Pourquoi y a-t-il tellement de crème glacée ? »

 
Je n’avais jamais vu de la neige, des robinets avec de l’eau courante froide et chaude, des toilettes avec une chasse d’eau, des automobiles ou même des Blancs.  Nous ne savions pas comment utiliser les couteaux et les fourchettes. Nous avons appris comment manger en observant les autres personnes. Nous nous sentions comme si nous étions sur une autre planète. Et il faisait tellement froid. Nous venions d’un climat avec des températures de 35° au-dessus et maintenant, ils nous disent qu’il fait 35° au-dessous. Nous n’avions aucune idée de ce que cela voulait dire.


Kapuskasing et Labrador CityMon frère et moi, nous avons décidé de sortir pour une promenade. Habillés seulement avec nos vêtements légers, nous sommes bientôt devenus trop léthargiques pour bouger. Nous n’avions aucune idée de ce qui nous arrivait. Un policier qui nous a trouvés, nous a dit des paroles dont je me souviendrai toujours : « très froid, dangereux et puis, la mort. » J’ai pensé : « O, mon Dieu ! » Je ne savais pas que le froid pouvait me faire mourir. La seule chose que j’associais avec le froid était la crème glacée. Mon oreille était tellement gelée, qu’encore aujourd’hui, elle m’embête.


J’avais trois mois pour apprendre l’anglais avant de débuter l’école. Cela m’a pris quelques années avant de pouvoir me débrouiller. D’autres étudiants à l’école nous appelaient « Chink » et ils nous harcelaient. (Même des années plus tard, alors que j’étudiais au collège, on m’appelait « peau jaune » et on me battait parce que j’étais un Asiatique.)  La culture était nouvelle pour nous et, dans les environs, il n’y avait personne qui nous ressemblait. Nous nous sentions tellement seuls. J’ai beaucoup pleuré pendant les premières années et je rêvais à ma patrie. En même temps, je me réveillais au milieu de la nuit, en criant et tout en sueur, à cause des cauchemars que j’avais à propos de notre évasion.  

   
Aujourd’hui, la vie est si différente.


J’ai étudié à Peterborough et je suis devenu un conseiller. Avec un bon emploi et une jolie petite amie, je n’avais pas l’idée de devenir prêtre. J’avais toujours dit : « En tant que prêtre, la vie est tellement ennuyeuse. Tu ne peux t’amuser. »


Puis, j’ai rendu visite à mon père et à ma sœur au Vietnam. Ils étaient les seuls de ma famille dans ce pays. Sept de mes frères étaient au Canada. Ma seule sœur avait un enfant et vivait au Vietnam avec ses beaux- parents et elle gagnait environ 2 $ par jour. Un oncle vivait avec sa famille dans une maison, la grandeur d’un petit lit. Tous les jours, ils s’inquiètent pour la nourriture.


Je suis allé sur la tombe de ma mère. Elle est morte d’un cœur brisé. Je lui ai demandé : « M’man, que dois-je faire ? J’ai été béni tellement de fois. Que dois-je faire ? Devrai-je faire quelque chose d’utile pour la communauté ? »


Lorsque je suis revenu au Canada, je voulais travailler avec le Fonds international de secours de l’enfance des Nations Unies (UNICEF).  Mais, j’ai commencé des études en philosophie et la vie religieuse m’a attiré. J’étais en amour avec ma petite amie et nous faisions des plans de mariage. Je lui dis que je pensais sérieusement à la prêtrise. Comme il fallait s’y attendre, elle n’aimait pas l’idée, mais, mes frères m’appuyaient. J’ai pensé que si je n’essayais pas, je n’aurais jamais encore la chance.


À Ottawa, j’ai obtenu un diplôme et plus tard, à Edmonton, j’ai obtenu une maîtrise en religion. Avant de devenir prêtre, j’ai suivi une année de préparation à Illinois. Avant de prononcer mes vœux, j’ai pris un coup avec quelques-uns de mes amis. Ils m’ont dit que j’avais toujours aimé la compagnie de mes amis, l’activité et que je ne réussirais sûrement pas à être prêtre. Maintenant, nous rions de l’incident.


En parlant avec le père Chris Rushton et Mgr Douglas Crosby à Ottawa, le travail missionnaire des Oblats m’a attiré. Les gens du Labrador sont hospitaliers, amicaux et ils m’ont facilement accepté dans leur communauté.


Qu’est-ce que je pense du Labrador ? Et bien, le terrain est vaste. Concrètement, il est également très riche. C’est le premier monde. Le Vietnam est le tiers-monde. Notre problème était politique et nous n’avions pas suffisamment de nourriture pour survivre. Notre foi était active, forte et vibrante peut-être parce que nous étions persécutés, même s’il n’y avait pas de liberté religieuse.


Hanh Van Tran, OMI avec un couvre-chef traditionnel kenyan à la Convocation 2006

Hanh Van Tran, OMI avec un couvre-chef traditionnel kenyan à la Convocation 2006

Au Canada, nous devons transiger avec de longs hivers et la solitude, mais, c’est le meilleur pays au monde. Néanmoins, je sens qu’au Labrador, les jeunes n’ont pas de recours ni de place où aller. Je veux vraiment les aider avec les problèmes de drogues, de l’adolescence et de la famille et de l’éclatement des relations.  Mais, ils ne fréquentent pas l’église et je ne peux aller dans les écoles sans une invitation spéciale.  Non seulement ils ne viennent pas à l’église, mais leurs parents n’ont plus.


Toutefois, j’ai été vraiment béni. Je suis fidèle. Lorsque je dois faire affaire avec une tragédie, je me retourne, avec foi, vers Dieu. Lorsque j’ai la chance de célébrer la messe, je remercie toujours les gens du Canada qui m’ont donné une deuxième chance lorsque je n’avais rien. Je suis très heureux dans ma vocation et mon ministère au Labrador, quoique je me sente encore un exilé. Le Vietnam a été ravagé tellement de fois par des guerres. J’aimerais bien y retourner, pour rebâtir et les instruire – si pas dans un Vietnam libre – du moins dans une autre région du sud-est de l’Asie. Je suis devenu prêtre pour cette raison. Je veux partager les bénédictions que j’ai reçues, elles ne m’appartiennent pas, mais elles appartiennent à tout le monde. Vous devez les transmettre. C’est ce que j’espère, c’est ce que je rêve.



Nouveaux 
commencements
(Soumis par Harley Mapes,OMI et traduit par Ghislaine Lussier, CSC)

Le supérieur du scolasticat Jack Herklotz, OMI (à gauche) avec le Provincial, André Boyer, OMI (à droite)

Le supérieur du scolasticat Jack Herklotz, OMI (à gauche) avec le Provincial, André Boyer, OMI (à droite)

Le dimanche 14 septembre en la solennité de la Croix glorieuse, les membres de la communauté de formation, l’équipe exécutive d’OMI Lacombe et les Oblats de la région, ainsi que des Oblats honoraires, des associés et des amis se sont rassemblés au 175, rue Stewart, Ottawa pour l’inauguration de la nouvelle maison de formation d’OMI Lacombe.


En tant que membre de l’équipe de leadership et responsable du portefeuille de la formation, Tony O’Dell a présidé la cérémonie en commençant par souhaiter la bienvenue à tous et en proclamant l’Évangile tiré de Luc 4, 16-21 dans lequel nous trouvons notre devise : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a consacré par l’onction, pour porter la bonne nouvelle aux pauvres. » 


Après la réflexion de Tony, André Boyer, OMI – Provincial d’OMI Lacombe Canada – a lu un décret du père général, Wilhelm Steckling, OMI annonçant que dans une session régulière du conseil général, Jack Herklotz, OMI a été nommé supérieur du scolasticat St. Charles. Après, Ken Thorson, OMI a été installé comme directeur des vocations et Harley Mapes, OMI comme directeur du prénoviciat. Carol Kuzmochka a été accueillie comme membre de l’équipe de formation d’OMI Lacombe. Enfin, David MacPhee, OMI et Derek Birmingham ont été accueillis au programme de formation – David, qui a récemment terminé son noviciat, est scolastique et Derek, prénovice.

Communauté de formation (De gauche à droite) : Jack Herklotz, OMI; Carol Kuzmochka; Ken Thorson, OMI; David MacPhee, OMI; Harley Mapes, OMI; Derek Birmingham  

Communauté de formation

(De gauche à droite) : Jack Herklotz, OMI; Carol Kuzmochka; Ken Thorson, OMI; David MacPhee, OMI; Harley Mapes, OMI; Derek Birmingham
 


Tandis que les vestiges de l’ouragan Ike ont apporté une température excessivement chaude, humide et des ondées interminables de pluie, celles et ceux qui étaient rassemblés ont joui d’un temps de prière partagée, une célébration du charisme oblat – et après, de relations sociales vivantes.


La communauté de formation aimerait remercier tous ceux et celles qui ont été capables de participer et les autres qui ont communiqué par téléphone et courriels, pour nous assurer de leur appui et leurs prières. L’intérêt évident démontré dans le programme de formation par les membres d’OMI Lacombe est encourageant pour le personnel et les étudiants et prometteur pour le succès du ministère de notre nouveau directeur des vocations.  


Pour plus de photos de l’évènement, cliquez ici.

 

Homélie
(Soumis par Tony O’Dell et traduit par Ghislaine Lussier, CSC)

Tony O’Dell, OMI

Tony O’Dell, OMI

Au nom de la Province OMI Lacombe, je vous souhaite une chaleureuse bienvenue dans la chaleur humide d’Ottawa !


Lorsque le personnel de la formation m’a demandé de dire quelques mots de réflexion à cette célébration, j’ai demandé des consignes sur les ‘paroles de sagesse’ qu’ils désiraient. Je pourrais, après tout, parler des objectifs et des principes de la formation, des enseignements des Constitutions et Règles et des documents nombreux et des recherches des chapitres généraux – la seule directive qu’ils m’ont donné était d’être bref ! Nous étions tous d’accord – les autres choses pourraient attendre une autre fois.


Je connais la plupart qui sont ici aujourd’hui, pour ceux ou celles qui ne me connaissent pas, je m’appelle Tony O’Dell. Présentement, j’habite et je travaille au Labrador Ouest. Je suis le fils d’un pêcheur de la côte du Labrador. Lorsque je me préparais pour cette célébration, l’image qui revenait sans cesse dans mon esprit était celle du filet lancé et relancé. (Vous pouvez retirer l’homme du bateau, mais vous ne pouvez retirer le bateau de l’homme). Pour que cela survienne, le pêcheur sait qu’il y a certains outils propres à son métier; d’abord un bateau, un filet et une équipe. Aujourd’hui, cette maison de formation est notre nouveau bateau, les formateurs sont l’équipe pour qui nous allons bientôt prier et bénir alors qu’ils entreprennent leur nouveau ministère; le filet est l’appel – l’invitation qui proclame que nous sommes remplis d’espérance devant ce nouveau commencement alors que nous rêvons d’un nouvel avenir pour les vocations au sein de la communauté oblate.


Il est certainement bon d’être ici cet après-midi.  Je suis impressionné de voir tant de personnes en ce chaud dimanche après-midi, car n’importe quelle organisation qui ne consacre pas du temps, de la place et de l’espace pour recruter de nouveaux membres, est vouée à l’échec. Votre présence ici témoigne que bien que nous diminuions, nous n’avons pas fermé nos portes ni éteint nos lumières.


C’est un moment spécial et significatif dans la vie de notre Province. Je me rappelle notre première convocation à Calgary – le thème était : « Des cendres, nous surgissons. »  Pour que les cendres reprennent vie, nous savons qu’il faut le souffle de l’Esprit. Notre lecture biblique choisie pour cette célébration est en effet classique chez les Oblats, (Luc 4, 16ss) « L’esprit de Dieu est sur moi, parce qu’il m’a consacré par l’onction, pour porter la bonne nouvelle aux pauvres. » En 2003, au début de la Province Lacombe, nous avions hérité de la maison de formation – Scolasticat St. Charles – mais parce que nous n’avions aucun candidat, elle a été suspendue.


Aujourd’hui, c’est un jour nouveau, aujourd’hui c’est un nouveau commencement pour nous, en tant que Province – aujourd’hui nous sommes rassemblés parce que nous AVONS des candidats ! D’abord, nous retrouvons David MacPhee qui vient juste de terminer son noviciat et qui est notre plus récent scolastique. David est le premier candidat qui débute ses études pour la Province OMI Lacombe Canada.


Nous sommes heureux que Derek Birmingham soit ici. Il discerne son appel au sein de notre Province et Congrégation et nous sommes chanceux qu’il ait choisi de passer ce temps avec nous. Nous prions avec lui et pour lui pour que ce temps de discernement porte des fruits et soit plein de vie pendant son cheminement de foi.


Il nous appartient de donner à David et Derek tous les outils dont ils ont besoin pour bien discerner.


Oblats, amis et associés rassemblés pour l’occasion

Oblats, amis et associés rassemblés pour l’occasion

Pour remplir cette importante obligation, nous avons choisi trois de nos meilleurs hommes : Jack Herklotz, Harley Mapes et Ken Thorson. Et les Écritures continuent : «Il m’a envoyé annoncer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le retour à la vue, renvoyer en liberté les opprimés. » Ensemble, Jack, Harley et Ken forme une communauté apostolique et ils accueillent dans leur sein ceux qui commencent  leur aventure chez les Oblats. Aujourd’hui, nous, la Province OMI Lacombe demande à Ken, Harley et Jack d’être les meilleurs formateurs qu’ils peuvent. (Soyez témoins de ce que vous dites, par ce que vous faites). De bien des façons, nous vous confions, ainsi qu’au ministère qui vous est confié, notre espérance, nos rêves et notre avenir.


Nous avons aussi une laïque, Carol qui fait partie de l’équipe de formation. Carol apporte la grâce, la sagesse, la perspicacité et la sainteté.  Dans les documents fondateurs de Lacombe, un de nos principes de fondation affirme : « nous encourageons activement la participation des hommes et des femmes qui partagent le charisme et la mission de saint Eugène de Mazenod. » Alors, la mission de la Province Lacombe nous invite à avoir une ligne de conduite qui promeut l’esprit d’équipe, la collaboration avec les laïcs et les autres communautés religieuses, la formation de leaders laïques pour s’occuper des besoins des autres afin que nous devenions partie prenante de la vie de ceux et celles auprès desquels nous travaillons. Et alors, Carol, nous sommes heureux et bénis de t’avoir à l’équipe de formation de Lacombe.


Je devrais aussi mentionner Ken Thorson – qui a gracieusement accepté d’être le premier directeur des vocations pour la Province OMI Lacombe. Son travail sera de lancer le filet.  Dans ces premiers jours, il y a déjà des signes d’espérance, des signes d’intérêt – comme Province, nous prions pour que tu sois béni, ainsi que ton ministère. Bien sûr, nous savons que les vocations sont la responsabilité de tous les membres – et je sais que Ken nous le  rappellera souvent – puissions-nous être assez courageux pour répondre à l’appel. Récemment, j’ai entendu dire que la

(De gauche à droite) : David MacPhee, OMI; Derek Birmingham

(De gauche à droite) : David MacPhee, OMI; Derek Birmingham 

nouvelle définition d’un optimiste est un directeur de vocations avec un cellulaire. Et bien mes amis, nous sommes plus qu’optimistes – nous avons la foi et nous avons un directeur des vocations – un qui est vivant, avec un battement de coeur et un cellulaire.


L’établissement de cette maison de formation est en effet un moment significatif dans la vie de notre Province. Dans plusieurs de nos réunions de leadership, nous parlons souvent de la diminution – aujourd’hui nous sommes rassemblés ici à cause de notre avenir. Nous diminuons, mais il y a encore de la place pour de l’espérance et une vie nouvelle. Aujourd’hui, nous parlons de demain au lieu d’hier – car hors des cendres, nous surgissons par la grâce du Saint Esprit.


Je veux terminer en disant un merci bienveillant à l’équipe de leadership et à la communauté locale de l’Ontario de nous avoir aidés. Grâce à vous la maison de formation est une réalité.  La Province Lacombe vous remercie !


Et les Écritures continuent : « Il replia le livre, le rendit au servant et s’assit. »

 

Notices:


Obédience

  • Louis Fournier, OMI est nommé à Coral Harbour, Nunavut, à compter du 1e février 2008.
  • Denis Bourbonnais, OMI est nommé à la Résidence Despins, Winnipeg, Manitoba à compter du 1e août 2008.
  • Susai Jesu, OMI est nommé à l’apprentissage de la langue et de la culture et à des services dominicaux à Pelican Narrows, Saskatchewan à compter du 1e août 2008.
  • Edward McSheffrey, OMI est nommé à la communauté locale Frère Antoine à compter du 1e août 2008.
  • Raymond Lemay, OMI est nommé à la Résidence Mazenod, Saskatoon, Saskatchewan à compter du 1e 
septembre 2008. 

Invitation

  • La communauté locale de l’Ontario vous invite à leur retraite de l’automne
    • Date : 5 octobre (16 h 15) au 9 octobre à midi.
    • Endroit : Galilee Centre, 
Arnprior
    • Animateur : le père Maurice Lange, OMI
    • Plus de détails suivront la semaine prochaine
 
 
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